Traduction

Et que le patient dise un autre charme : moi, N., souffrant, je demande un remède pour l'amour de Dieu. Autant qu'il est vrai que Dieu souffrit la peine sur la sainte croix pour racheter les pécheurs de la mort à la vie, guéris aussi ce chrétien des douleurs des dents si Dieu le permet.

Commentaire sur la traduction
Traduction de Edina Bozoky, "Les formules apotropaïques : le pouvoir de la parole, le pouvoir des lettres", dans Elise Louviot, Charles Garcia, Stephen Morrison, La formule au Moyen Âge IV, Tunhout, Brepols, 2021, p. 269 n. 16